Qu'est ce qu'une poésie vient faire dans un tchat me dirait vous...
Et bien c'est simple de temps à autres les users ne se connectes pas tous en même temps ;)
Faire partagé son des poésie a tous .
posté par TISUCRE ALIAS PIERRE :) (1)
Un poème sans fin...
(poème d'amour)
Magicienne des mots,
J'écrirai pour toi
Un poème sans fin...
Un poème d'amour
Avec des mots doux
Comme des caresses,
Embrasés par les flammes
De la passion...
Un poème d'amour
Avec des mots envoûtants
Comme des sortilèges,
Fleurant les parfums
De la possession...
Esclave de ma magie
Tel le sultan de Shéhérazade
Tu attendras chaque nuit
Une strophe de mon ode...
Et je te garderai près de moi
A l'infini !
Véronique Audelon

Exraits de poèmes connus.
Le bon Dieu, qui veut qu'on aime,
Qui met au coeur de l'amant
Le premier vers du poème,
Le dernier au firmament !
Citation de Victor Hugo ; Extrait poème "Je sais bien qu'il est d'usage".
Votre parc est doux et noir :
Il y ferait bon ce soir
Pour achever ce poème
Que mon coeur seul a rimé.
Donc, si vous voulez m'aimer,
J'y serai, moi qui vous aime !
Citation de Gaston Couté ; Extrait poème "Stances à la châtelaine".
L'âme d'une flûte soupire
Au fond du pare mélodieux ;
Limpide est l'ombre où l'on respire
Ton poème silencieux.
Citation d'Albert Samain ; Extrait poème "Arpège".
Le poème éploré se lamente ; le drame
Souffre, et par vingt acteurs répand à flots son âme ;
Et la foule accoudée un moment s'attendrie,
Puis reprend : "Bah ! l'auteur est un homme d'esprit".
Citation de Victor Hugo ; Extrait "Le poème éploré se lamente".
Enfin, quand, poursuivant un vers capricieux,
Je serais là, pensif et la main sur les yeux,
Elle viendrait, sachant pourtant que c'est un crime,
Pour lire mon poème et me souffler ma rime,
Derrière moi, sans bruit, sur la pointe des pieds.
Citation de François Coppée ; Extrait poème "Le Rêve du Poète".

Mon plus beau poème.
(poème d'amour)
Dans le vaste jardin fleuri de souvenirs
Je nous devine encor dans les allées du roi
Ta main frôlant la mienne, le désir dans la voix,
Le parfum de nos mots à l'heure des soupirs.
Je me surprends, blottie, entre tes draps de soie
Visitant le pays où les rêves sourient,
Où la raison s'endort et s'éveille l'envie
D'écrire sur ton corps la douceur de mes doigts.
Il n'est songe plus beau à offrir à l'amour :
Une empreinte de mots dans les voiles du soir,
Les étoiles d'hier rayonnant dans le noir
Et nos deux noms gravés à l'encre de toujours.
Quand se lève le jour au détour de mes yeux
Sur le rebord des cieux le rêve se déchire,
Les gouttes de lune se cachent pour mourir
Avant de revivre tels instants précieux ;
Elles étaient diamants au cou de la nuit,
Un collier de mots dans l'écrin de nos âmes.
Je le porte parfois, je retrouve le charme
De nos promenades d'avant... d'avant la pluie.
Au banc des souvenirs, je viens souvent m'asseoir ;
Dans les allées du roi flânent des amoureux...
C'était hier, ailleurs, au temps des jours heureux :
Mon plus beau poème, c'est toi, c'est nous... un soir.
Michèle Brodowicz

Un mot d'amour suffit.
(poème d'amour)
Un coeur de femme brûle, et cherche un doux sourire ;
Un mot d'amour suffit pour la mettre en délire,
Les braises de son coeur nourrissent le foyer
De son âme et son corps, tout prêts à flamboyer.
Elle cherche l'amour, un mot plein de tendresse,
Un souffle d'amitié, la main qui la caresse,
Quand l'amant ne vient pas, pour apaiser son coeur,
Un amer désespoir la remplit de rancoeur.
Son corps gémit, se plaint, s'insurge d'être femme,
Une aveugle révolte empoisonne son âme,
Elle cherche l'amant, dans ses rêves de nuit,
Qui la ferait vibrer, pendant qu'il la séduit.
Un coeur de femme veut qu'on lui dise "je t'aime"
Pour élever sa vie aux hauteurs d'un poème,
Pour que sa lyre vibre aux cordes du plaisir,
Car elle veut calmer la faim de son désir.
Pourquoi cette âme soeur n'apparaît qu'à ses rêves,
Et, le matin venu, rien ne reste qu'un glaive
Qui lui perce le coeur, le laissant plein de fiel ;
Ce triste coeur meurtri cherche son arc-en-ciel.
Christian Cally

La poésie et le poème
(poème d'amour)
Ce n'est pas dans des mots que naît la poésie.
Le langage qui peut susciter des émois,
Ne fait jamais surgir, en une symphonie,
L'ineffable éprouvé comme un don de la foi.
Les poètes qui flânent en avides glaneurs,
Essaient de rapporter certains éclats d'ivresse.
Ils recueillent, grisés, des couleurs , des senteurs,
Ou de riches pensées, présents d'une déesse.
Ils appellent, aussitôt, une muse, âme soeur,
Qui connaît l'art exquis de combiner les mots.
Elle sait mettre en vers toutes sortes d'ardeurs,
Fantasme s'il lui plaît, parfois même un peu trop.
Certes la poésie est d'une essence rare
Qui nous trouble en présence de l'extrême beauté.
Pas plus qu'une photo, qui de l'instant s'empare,
Un poème ne rend la vie qui a été.
Suzanne Walther

La poésie et les mots
(poème d'amour)
J'ai retrouvé le chemin de la poésie
Que depuis bien longtemps je n'avais emprunté ;
Malgré ma vacuité, j'en ai gardé l'esprit ;
La Muse a bien voulu, de nouveau, m'inspirer.
Comme le musicien compose une symphonie,
Partant de presque rien, quelques notes, un accord,
De même, le poète traduit en harmonies
Les pensées, les images, ce qu'il pressent très fort.
Il fait rythmer les phrases, il fait rimer les mots
Pour exprimer la joie, la peine ou la passion,
Développant le thème dont il se fait l'écho ;
Au solfège des syllabes, puisant sa création.
Un jour, j'ai ressenti ce besoin, cet appel :
Laisser monter en moi, source de sensations,
Une idée qui m'assaille et s'impose, essentielle,
M'investir toute entière, bercer mon émotion ;
Puis, d'un jet, sous ma plume les concrétisant,
Transcrire les premiers vers dans leur intensité ;
De cet élan de l'âme, suivre le mouvement,
Susciter l'impression et m'y abandonner.
Celui qui a reçu pour don la faculté
D'évoquer en poèmes les choses de la vie,
Perçoit le monde avec une sensibilité
Qui souvent le tourmente et toujours le grandit.
Si, au gré des chagrins ou de la fantaisie,
La poésie, maîtresse de l'inspiration,
Lui arrache parfois quelque trait de génie,
Elle lui est un refuge, une consolation.
Nadeige Bajzik

Le poète et le poème.
(poésie amour)
Il attrape les consonnes et saisit les voyelles
Il les jette dans les airs et les fait tournoyer
Jusqu’à ce que ces lettres forment enfin entre elles
L’exploit d’un jeu de mots cadencé par des pieds.
A partir d’une simple feuille de papier blanc
Il crée des bouquets de rêves, un envol d’alchimie
Preste, il dit citations, métaphores en rimant,
Un émerveillement de mots, de fantaisie.
Triturant ses méninges, il recherche le mot juste,
Allonge l’émotion sur la description
Contorsionne les vers, les tourne et les ajuste
Etire sa recherche jusqu’à la perfection.
D’un claquement de rimes il rappelle à l’ordre
Son imagination qui, parfois se défend,
Lui livrant rageusement les idées en désordre
Qu’il place, replace ou remplace patiemment.
Il avance prudemment mot derrière, mot devant
Avec pour balancier le gré de ses humeurs,
Les pieds qui hésitaient se posent naturellement
Sur le fil des idées qui entraîne son cœur.
Il se joue de la langue, se moque de son temps
Délire sur le papier, ridiculise le monde
Il multicolorie ce qui est rebutant
Et s’épanche finalement d’une tristesse profonde.
Perché dans son nuage et bercé par les muses
Du bout de son crayon il martèle en cadence
Les accents de son oeuvre ; du rythme il s’en amuse
Il orchestre les syllabes avec magnificence.
Il n’est pas de poète sans la magie des mots
La rigueur de la rime, l’adresse à mettre en forme.
Sans part de poésie, le spectacle n’est pas beau
Le savoir et le rêve font avancer les hommes.
Claudie Becques

La vie est une belle poésie.
(poésie amour)
La vie est une belle poésie
Habillée sans costard ni cravate
Se foutant des énarques peints de gris
Portant fringues et cuir pour savates
La vie est une belle poésie
A dire les mots de la séduction
Courir après l'amour et les amis
Croire aux rêves fous de la déraison
La vie est une belle poésie
Qui chante aux coeurs sans soucis de rimes
Inventant le plaisir et l'harmonie
Loin des marchands des bords de l'abîme
La vie est une belle poésie
Un rêve à vivre de réalité
A coups reçus et pleurs versés aussi
Aux amours à la tendresse données
La vie est une belle poésie
A la violence d'un miel de bonheur
A tordre le cou aux coupes zizis
Dire non aux savants bonimenteurs
La vie est une belle poésie
Où seuls comptent les mots de tous les jours
Où l'on est géant humain en sursis
Si fier et si grand d'inventer l'amour
La vie est une belle poésie
Habillée sans costard ni cravate
Se foutant des énarques peints de gris
Portant fringues et cuir pour savates.
Jean-Marc Buttin.

La poésie solitaire
(poésie française)
Puisque l’amitié m’indiffère
Et que la passion tourne en pleurs,
Je voue les élans de mon cœur
À ma poésie solitaire.
Au fond de mon âme polaire,
Germent des quatrains ravageurs
Que je dilue avec bonheur
Dans un vin aux bulles légères.
Rivée à l’écran en couleur
De mon fidèle ordinateur,
Je noie le monde dans mon verre.
J’orne le silence enchanteur
Des poèmes que me suggère
La joie d’une ivresse légère.
Patricia Guenot.

La poésie radieuse
(poésie française)
Fuyez, mots ténébreux, écœurants de tristesse,
Messagers pernicieux d’un avenir blafard.
Quittez ma poésie où vos sournois poignards
Découpent mes visions en strophes vengeresses.
Termes radieux, venez exalter ma tendresse.
Plantez sur mes sonnets le brûlant étendard
De votre volupté célébrée avec art,
Afin que mes écrits s’égaient de vos richesses.
Images colorées, noyez les cauchemars
Qui souillent mes quatrains dans votre exquis nectar
Épanché sur mes vers en torrent de promesses.
Métaphores fleuries, chassez le fiel épars
De mes alexandrins, pour que, sous vos caresses,
Ma plume se répande en joie enchanteresse.
Patricia Guenot.

La poésie urbaine
(poésie française)
Dans les supermarchés où les caddies s’animent
En un ballet urbain de clients envoûtés
Par les démons sournois de la publicité,
Orfèvres de slogans aux promesses sublimes ;
Dans le métro bondé d’une foule anonyme
Qu’un accordéoniste invite à écouter
Sa chanson qui dévide en accords veloutés
L’écheveau flamboyant de ses désirs intimes ;
Dans le journal du soir où l’inhumanité
S’entremêle aux récits de sauveteurs dotés
D’un courage fiévreux où le respect s’arrime ;
La poésie fleurit les murs de la cité
Bardés de graffitis dont la violence exprime
Le mépris pour un monde où le verbe s’abîme.
Patricia Guenot

Des vers de bonheur.
(poésie française)
Si de tous mes écrits un seul devait rester
Relevant le défi de survivre aux années
Triomphant de l’oubli, refusant d’abdiquer
Et de mourir enfoui dans l’ombre du passé
Si de tous mes écrits un seul devait survivre
Sur la page jaunie et froissée d’un vieux livre
Protégé par magie et du feu et du givre
Guettant l’esprit ami, qui le ferait revivre
J’aimerais que ce soit un poème d’amour
De ceux écrits pour toi qui chavire mes jours
En soufflant sur mon âme un doux parfum d’ivresse
J’aimerais que ce soient quelques vers de bonheur
Qui décriraient la joie des nouvelles couleurs
Que tu as inventées pour teinter nos caresses
J’aimerais que ce soient quelques mots enchantés
Donnant à nos baisers un goût d’éternité.
Liliane Rosati.

Le théorème de l’amour.
(poésie française)
Si l’amour est une poésie
Si la poésie est un paysage
Et si ce paysage est ton visage
Alors l’amour a ton visage
Si l’amour est soleil
Si le soleil est la vie
Et si la vie est bonheur
Alors amour rime avec bonheur
Si l’amour est une vérité
Si la vérité est un esprit
Et si l’esprit est doué de raison
Alors l’amour a toujours raison
Si l’amour est une étoffe
Si l’étoffe est une couleur
Et si cette couleur a un nom
Alors l’amour a ton nom.
Bruno Luguet.

La poésie pour t'écrire je t'aime.
(poésie française)
Tu connais mieux que tous chacun de mes travers
Pour les avoir portés tout au fond de ta chair
Mes mots qui bien souvent dépassent mes pensées
Et mes humeurs si vives quand je suis tourmentée
Tu as toujours reçu avec grande patience
Tous mes débordements, toutes mes insolences
Mes reproches nombreux, souvent injustifiés
Tu as souvent subi mon rude franc-parler
Mais si ta fille est forte pour se révolter
Et que tu l'as compris depuis bien des années
Peut être ignores tu sa grande maladresse
A exprimer l'amour ainsi que la tendresse
J'ai donc choisi la plume pour t'écrire je t'aime
Et te faire connaitre, sous forme de poème
Toute ma reconnaissance pour ces années passées
A m'apprendre la vie, Maman, et à m'aimer.
Liliane Rosati.
parti :) (2)
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère
Un amour éternel en un moment conçu :
Le mal est sans espoir, aussi j'ai dû le taire,
Et celle qui l'a fait n'en a jamais rien su.
Hélas! j'aurai passé près d'elle inaperçu,
Toujours à ses côtés et pourtant solitaire ;
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.
Pour elle, quoique Dieu l'ait faite douce et tendre,
Elle suit son chemin, distraite et sans entendre
Ce murmure d'amour élevé sur ses pas.
A l'austère devoir pieusement fidèle,
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d'elle :
" Quelle est donc cette femme ? " Et ne comprendra pas !
(Mes heures perdues)

Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau :
A la main une fleur qui brille
A la bouche un refrain nouveau
C'est peut-être la seule au monde
Dont le coeur au mien répondrait
Qui venant dans ma nuit profonde
D'un seul regard l'éclaircirait ?
Mais non ! Ma jeunesse est finie...
Adieu, doux rayon qui m'as luit
Parfum, jeune fille, harmonie
Le bonheur passait, - Il a fui !
(Odelettes)

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D'une femme inconnue et que j'aime, et qui m'aime
Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même,
Ni tout à fait une autre, qui m'aime et me comprend.
Car elle me comprend et mon coeur, transparent
Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème
Pour elle seul, et les moiteurs de mon front blême,
Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant.
Est-elle brune, blonde ou rousse ? Je l'ignore.
Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore
Comme ceux des aimés que la Vie exila.
Son regard est pareil au regard des statues,
Et pour sa voix, lointaine, si calme et grave, elle a
L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
(Poèmes saturniens)
parti :) (3)
1.
J'ai peur d'un baiser
Comme d'une abeille
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J'ai peur d'un baiser !
2.
C'est Saint Valentin !
Je dois et je n'ose
Lui dire au matin ...
La terrible chose
Que Saint Valentin
3.
Elle m'est promise,
Fort heureusement !
Mais quelle entreprise
Que d'être amant
Près d'une promise !
4.
J'ai peur d'un baiser
Comme d'une abeille
Je souffre et je veille
Sans me reposer :
J'ai peur d'un baiser !
(Romances sans paroles)

Je n'ai ni tête, ni jambes
Et pourtant mon cerveau
Electrique se vante
De ne point être sot !
Ma mémoire si petite
Se compare à des puces
Qui dans mon cœur s'irritent
Quand s'y cache un virus...
Bien-aimé Valentin
Qui n'ose pas dire je t'aime :
Force donc ton destin
Pour qu'elle le sache quand même
Au lieu de pleurnicher
Glisse-moi tes quelques mots
Dans ma mémoire cachée
Ils seront en dépôt
Au jour de fête choisi,
Ton message parviendra,
Et même si elle rougit
Une bise elle te donnera.
Attendant le Printemps
Moi je m'éclipserai,
Laissant mes jeunes amants
Echanger leurs secrets...
Je n'ai ni tête, ni jambes,
Et pourtant plaise au ciel
Un peu d'amour me manque
Dans tous mes logiciels...
(Jean-Claude Brinette)

1.
Amours heureux ou malheureux,
Lourds regrets, satiété pire,
Yeux noirs veloutés, clairs yeux bleus,
Aux regards qu'on ne peut pas dire,
Cheveux noyant le démêloir
Couleur d'or, d'ébène ou de cuivre,
J'ai voulu tout voir, tout avoir
Je me suis trop hâté de vivre.
2.
Je suis las. Plus d'amour. Je veux
Vivre seul, pour moi seul d'écrire
Jusqu'à l'odeur de tes cheveux,
Jusqu'à l'éclair de ton sourire,
Dire ton royal nonchaloir,
T'évoquer entière en un livre
Pur et vrai comme ton miroir,
Je me suis trop hâté de vivre.
En tes bras j'espérais pouvoir
Attendre l'heure qui délivre ;
Tu m'as pris mon tour. Au revoir.
Je me suis trop hâté de vivre.
(Le coffret de Santal)

Comme une ville qui s'allume
Et que le vent vient embraser,
Tout mon coeur brûle et se consume,
J'ai soif, oh ! j'ai soif d'un baiser.
Baiser de la bouche et des lèvres
Où notre amour vient se poser,
Pleins de délices et de fièvres,
Ah ! j'ai soif d'un baiser !
Baiser multiplié que l'homme
Ne pourra jamais épuiser,
O toi, que tout mon être nomme,
J'ai soif, oui d'un baiser.
Fruit doux où la lèvre s'amuse,
Beau fruit qui rit de s'écraser,
Qu'il se donne ou qu'il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser.
Baiser d'amour qui règne et sonne
Au coeur battant à se briser,
Qu'il se refuse ou qu'il donne
Je veux mourir de ce baiser.
(Valentines)
parti :) (4)
Ton image est restée gravée dans ma mémoire
J'ai voulu t'échapper, te sortir de ma vie
Mais partout où je vais je ne pense qu'à toi
Et pourtant tu ignores combien je suis épris…
Ta démarche si légère hypnotise mon regard.
Tes longs cheveux qui flottent soulevés par le vent
Et dansent sur tes épaules accentuant le charme
D'une auréole dorée venue d'un autre temps
…
J'aime ton sourire qui éclaire ton visage
Et le son de ta voix qui fait vibrer mon cœur,
Comme le chant d'une sirène. Il faut que je reste sage
De peur que je succombe devant tant de splendeurs
Ton regard si profond a pénétré mon âme
Tes yeux pleins de lumière ont changé toute ma vie
J'aime ton beau décolleté qui rempli mes fantasmes
Tes dents blanches éclatantes qui illuminent mes nuits
Un jour tu es venue dans mon jardin secret
Sous une pluie de roses, par des chemins fleuris,
Tu m'as donné ta main et un baiser discret…
Mais je m'suis réveillé et tu étais partie…
Peut-être bien qu'un jour tu liras ce poème,
Il n'est jamais trop tard pour dire ses sentiments
Je voulais tout simplement te dire : je t'aime
Comme te l'aurait dit un jour le beau Prince Charmant.
Rêveries - Jean Cl. Brinette

Le temps irrévocable a fui, l'heure s'achève.
Mais toi, quand tu reviens et traverses mon rêve,
Tes bras sont plus frais que le jour qui se lève,
Tes yeux plus clairs.
A travers le passé ma mémoire t'embrasse.
Te voici. Tu descends en courant la terrasse
Odorante, et tes faibles pas s'embarrassent
Parmi les fleurs.
Par un après-midi de l'automne, au mirage
De ce tremble inconstant que varient les nuages,
Ah ! verrais-je encor(e) se farder ton visage
D'ombre et de soleil ?
(Contrerimes)
parti :) (5)
Etre disponible, chaque fois que c'est possible.
Donner ce que l'on peut, sans attendre un retour.
Chasser l'indifférence, garder un coeur sensible,
Quand il faut choisir, le faire avec amour...
Dire la vérité, lorsqu'on sait qu'on la doit.
Connaître le prix des larmes, calmer une âme stressée,
Soutenir ses voisins lorsqu'ils n'ont plus d'emploi !
Garder un coeur tout neuf, même quand il est usé...
Aimer :
c'est un bouton de rose
Fragile et parfumé,
Que de toucher on n'ose,
De peur de l'abîmer.
Une chevelure d'ange
Dans une robe de velours
Fragile et sans défense
Qui a grandi un jour
Aimer :
c'est un parfum de femme,
Une créature de rêve ,
Un regard qui enflamme,
Une voix qui vous pénètre !
Un besoin de caresses,
Un monde de douceur,
Une soif de tendresse
Que partage l'âme soeur,
Avant que la vieillesse
Ne soit au rendez-vous
Montrez votre tendresse
A chaque instant du jour
Aimer :
c'est chanter et danser
Respirer et sentir,
Enlacer et bercer
Oublier de maudire
Voir un coucher de soleil
Entendre le bruit des flots
Voir planer dans le ciel
Les oiseaux tout là-haut
Grimper sur la montagne
Et se rouler dans l'herbe
Sentir dans nos campagnes
L'odeur fraîche de la terre
Aimer :
C'est protéger la vie
Vivre l'un pour l'autre
Partager : joies, soucis
Se battre côte à côte
(Jean-Claude Brinette)
parti :) (6)
dès le jour où le vent s'accroche à votre bouche
lors de ces beaux matins aux cieux éclaircis
vous faîtes vos adieux à la lune farouche
comme à l'herbe d'automne une feuille en sursis
et le temps vous étreint de ses mains éternelles
vous menant danes les champs d'agréables moissons
sans jamais enchaîner la couleur des prunelles
votre coeur s'abandonne ainsi qu'un nourrisson
il se livre, dès lors, aux mers tumultueuses
en laissant l'aventure étouffer les chagrins
vos lèvres s'adonnant aux nuits affectueuses
ne voulant pas semer la foi du malandrin
votre visage porte une couleur de source
ruisselle en votre corps le sang de la lueur
une étoile s'arrête au milieu de sa course
afin que le plaisir soit sans froide sueur
Qu'est-ce que je t'aime Emotion
Quand tu me pousses à agir et avancer
Enfin je commence à respirer
Me délester du passé et progresser
Il s'agit bien d'une évolution en douceur
Celle qui m'inspire en cohérence tête corps cœur ...
Tu m'as bien paralysée Emotion
Prisonnière dans ces maudits tourbillons
Ceux qui t'enfoncent dans ton estime de toi
Ceux qui ne te donnent plus la foi
Et puis je t'ai accueilli Emotion
J'ai entendu les signaux que tu m'adressais
Peu à peu le rayon de lumière est apparu
Je suis heureuse de l'avoir aperçu
Foi en moi et en la nature humaine
Ne plus me laisser bousculer par l'autre
Celui qui juge et te dégage ...
Et au contraire me laisser porter par l'autre
Celui qui sème bonté amène ...
En confiance du verbe AIME
Il s'agit bien d'une évolution en douceur
Celle qui m'inspire en cohérence tête corps cœur ...
Cet autre bienveillant en moi
Me permettra de croire en toi
C'était avec une femme de petite vertu
Oui franchement j'ai été vraiment déçu
Par sa manière de faire, son corps
Par le lieu, la tristesse du décor
C'était une femme lasse, sans age
En plus je n'étais pas à la page
Très jeune et bien sur puceau
Sur je ne sortais pas du berceau
Mais aucune expérience des femmes
Je n'avais pour moi que ma flamme
A ce moment là une petite flammèche
J'étais à la limite de de la panne sèche
Mais avec le recul je lui en suis gré
De moi elle ne s'est pas moquée
Elle m'a remis sur les bonnes rails
J'ai pu entrer dans ses entrailles
Puis une jouissance artificielle
Ce moment là été comme irréel
Voila mes premiers ébats
Pas de quoi en être baba
parti :) (7)
Une cascade de mots
Emotion en déroute
A l'ombre des maux
Mon coeur n'a plus de doute
Couvrir ton corps
De mille roses
Un rêve d'étincelles d'or
Baisers sensuels , j'ose
Je t'emporte dans mes rêves
Goûter à mes caresses
Viens t'échouer sur ma grève
Je me veux enchanteresse
Une cascade de mots
Sans retenue et pourtant
Si subtile dans l'instant
Nonchalante et nue
Alanguie sur ton corps
Femme, femme ingénue
Viens dans mon trésor
Et nos corps s'enlaçant
Dans ce rayon d'or

Je te donne mon âme
Et son parfum d'amour
Son étincelle même
Sa musique qui court
Je te donne la rose
L'orchidée qui fleurit
Les couleurs flamboyantes
De mon île jolie
Les épines dorées
Les douleurs de l'amour
Ce parfum de rose
Les doutes de l'amour
Je te donne le vent
Et son chant amoureux
Qui fait bruiser les branches
Charmant,ensorcèlè
Je te donne la nuit
Pour cacher tes serments
Pour endormir tes peines
Et te garder amant
Je te donne l'oiseau
Dans une aube chantant
La rosée sur la feuille
La mer et l'horizon
Je te donne mes rêves
Voilés d'or et d'azur
Un baiser sur la rive
De mon sourire aimant
Je te donne la muse
Et sa coupe de larmes
Et son rire en cascade
Pour calmer tes tourments
Je te donne de l'encre
Venu du paradis
Pour y tremper ta plume
Et liberer tes vers
Si beaux,si lègers
je te donne l'amour
Sage,romantique
Un baiser authentique
Un peu de miel aussi
Mon coeur est introuvable
Un poète l'a volé!
parti :) (8)
Sur les collines de la ville des princesses.
Au levé du soleil se dessinent tes appas.
Béatitude béante sur tes beaux galbes,
Attisant mes émois dissimulés en moi.
Horizon rougeâtre en toutes saisons …
Elégance de tes gestes me fascinent.
Suave voix, et une peau telle la soie.
Ta beauté rare, est incomparable ;
Unique dans son genre miracle.
Noblesse d’une belle princesse,
Eglantine dans le jardin d’éden ;
Pétales au vent, scintillant …
Rayonne comme un houx,
Irrésistible que j’en suis
Nuages qui suivent …
Calmement tes charmants pas,
Envers ton paradisiaque palais.
Sur l’herbe accueillant tes pieds,
Suaves et nus avec une belle cadence.
Emane de mon cœur une délivrance.

Je suis née ,
avec une plume en or
entre les doigts.
J'ai plongée,
la pointe dans mon encrier,
sur mon bureau en bois.
J'ai dessiné un arc en ciel
et au bout de ma plume,
la pointe se mit à voler.
La petite bise,
la fit tournoyer,
sur le papier argenté.
A l'encre rouge,
j'y ai dessiné ton coeur,
qui battait en retraite.
Et moi,qui,
pensait ,ne doutait ,
de ton amour si douceur.
.......
...........
........
Je suis née,
avec une plume diamant,
pour adoucir tes peurs.
Et avec la pointe,
de la plume si fine
de mon encre de chine.
J'ai écrit ton sourire,
qui m'a fait plaisir,
et ta bouche qui me devine.
....
.......
.........
Je renait
encore une fois,
avec une plume diaphane.
pour ouvrir une lumière,
à la lueur du jour,
et voir une colombe qui plane
de ma plume,
je l'ai bien trempé ,
dans un noir profond.
pour caricaturer
ton regard noir ,si sombre,
et m'endormir au bien fond.
et regarder le temps,
pour ne pas t'oublier
à l'encre rouge.
parti :) (9)
Un Vole d'Oiseaux,D'Ailes de Nuits.
Ou Sont Passées Nos plus belles Années.
De Nostalgies,Pour Des Refrains,de Nuits,De Jours.
Pour Des Journées bien lointaine.
Moins Qu'Aujourd'huit,PLus Pour Demain.
Ou Moins Que Demain et Plus Pour Aujourd'Huit.
De Chansons,De Mélodies Pour Oublier Nos Jours Si Gris.
Pour Tend de Solitudes,pour Des Nuits Bien Amer.
Pour des Mots De Gout de Miel,Sucre Vanille.
Au Parfums Fruités.
Au Refflet De Soi,Pour se Dire Qui je suis.
Un Homme,Une Femme se Disant.
Moi Je Suis Moi! [Bye]
Toi Tu Es Toi!
Mais Moi Pourrai je être toi!
Es toi Pourrai tu être Moi!
Pour De Jolies Mots Et Phrases d'Histoires.
Ou Des Chemins si Lointain,Nous Rappel Que nous sommes là.
Pour Nous Dire que nous Existons.
Pour L'Amour,L'Amitié Que Nous Donnons.
Apprenant Nos Absence.

L'amitié c'est une écoute
Quand le coeur est en déroute,
Qui jamais ne se permet
De juger, ni de peiner.
Elle peut tout partager
De nos joies, de nos secrets.
Que ce soit la nuit, le jour
Elle vole à notre secours.
Impalpable comme le vent,
Forte comme l'océan.
L'amitié c'est de l'or
Que l'on garde comme un trésor.
L'amitié véritable est
Le plus grand bonheur qui soit,
Et pourtant, c'est celui
Qui nous arrive
Sans qu'on ait à y penser........
L'amitié et l'amour
Sont les seules choses
Qui grandissent quand
On les partage...........

ils déterreront ma tète, quand 3ooo ans passés
auront réduit mon être, squelette éparpillé...
étudieront mes dents, voir ce que je mangeais
dateront mes ossements, classés dans un cahier...
sauront mes maladies, de leurs temps oubliées
et comprendront aussi!, qu'on ne savaient s'aimer
a ces entailles flétries sur mes os abimés
ces incisions polies d'une lame incrustée...
comprendront ils aussi ces demains incessants
que mes frères mes amis demandaient au présent...
mon corps livre son histoire, ses bonheurs ses tourments
a ceux qui sauront voir ce qu'on étaient avant
a ceux qui sauront croire, en l'homme tout simplement.

On dit que vouloir c’est pouvoir
Or bien souvent c’est le désespoir
Ou bien la fatigue de trop vouloir
Des rêves qui ne font que choir...
Je sais que je peux y croire
Juste besoin de force pour asseoir
Cette volonté de ne pas déchoir
Et d’avancer, horizon, pour mieux te voir...
Ma jeunesse hier était….
S’en va ma jeunesse
De mes mots, au travers,
En braille, ici jetés…
De ma vie sans regrets.
Aujourd’hui… seul compte
Hier… n’existe plus
Me retourner à quoi bon !!!
Au revoir… oui lui dire….
Vers nouvelle destinée
Bonheur et ivresse d’esprit.
Enfin… riche de savoir
Par… souffrance subie.
Là…à contempler
Pleine, de nouveau la lune
A l’ouest, le soleil est,
Je les suis, émerveillée….
Mon visage enfin
Admirer… de nouveau ose,
Dans miroir illuminé
Sans ombre de sang…
Aux éclats, même, riant
A demain pensant aussi
De jouvence merveille…
D’une ride m’embellissant


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